Compagnie d'Archers de Muret 

Parcours découverte en 3D (par cricri), Dimanche 2 Juillet 2017

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Me voilà de bon matin à Léguevin (lac de la Mouline) pour un parcours 3D, en compagnie de Tessa, Xuan, Patrick et Pascal (+ Raphaël, le fils de Tessa)

Le groupe !

Un passage au greffe un peu compliqué : je fais le tir en découverte, je tire au longbow mais avec des flèches alu, donc reclassé en chasse et rattaché au peloton de Tessa et Pascal, mais tirant seul du piquet blanc (celui des « petits » et des « découvreurs » comme moi).

 

Un court échauffement sur paillon pour se faire la main, une petite discussion entre amis autour d'un café et c'est parti pour la mise en route des pelotons vers leur pas de tir respectif.

Le départ au coup de corne et on rentre dans le vif du sujet (enfin des bestioles).

Et y en a pour tous les goûts, des petits, des moyens, des gros, des hauts sur pattes, des ras du sol...

Le niveau de difficulté n'est pas très élevé (dixit les habitués), le parcours est assez facile car peu de dénivelé, mais pour moi qui suis habitué aux pas de tirs bien plats et horizontaux, les réflexes de positionnement en fonction de l'endroit où se trouve la cible ne sont clairement pas encore acquis, mais on se prend vite au jeu et l'appétit vient en mangeant, dit on (la preuve en image).

Ma meilleure volée :)

 

Revenons un instant sur cette histoire de piquet.

C'est le pas de tir qui est fonction de l'arme et/ou de la catégorie du tireur.

Pour schématiser, les très jeunes tirent au piquet blanc, les arcs nus du piquet bleu et les arcs à viseur du piquet rouge. En règle générale, il existe une distance séparant ces différents piquets mais parfois, selon la taille de l'animal, ils sont placés au même endroit.

A titre d'exemple, pour tirer un cerf, j'ai mesuré environ 10 m entre mon piquet et le bleu, mais pour tirer un renard ou un lièvre en contrebas, ils étaient presque placés au même endroit.

Si l'avantage du piquet blanc paraît donc évident, ça n'a pas toujours été le cas du fait de ma grande carcasse quand il s'agit de toucher un petit gibier à petite distance, parce qu'il est au ras du sol et qu'il faudrait presque que je m'assoie pour être à hauteur, même le tir à genoux testé sur un blaireau n'a pas suffi (du coup, c'était moi le blaireau !!).

Bilan de la journée : un score très honorable (d'après Pascal), deux flèches cassées et aucune de perdue donc pas trop de mal, mais surtout une super matinée sous une météo clémente, une ambiance sympa et détendue, une belle balade dans les bois, un peu de jardinage et une attaque de moustiques (pas en mousse ceux là!).

Bref, à refaire au plus vite depuis le piquet bleu comme les grands, en plus de tester le tir nature dès septembre.

Tessa et Pascal en action

Un grand merci à Pascal de m'avoir fait profiter de cette parenthèse au tir « classique », que je retrouve dès le week-end prochain en FITA.